dimanche 15 janvier 2012

when the dinosaurs roamed the earth


















Alors là c'est cool, en fait j'aime le crayon de couleur de cette manière, surtout sur un thème pareil. Ha il faut que je vous parle des dinosaures. Parce que dès que je dessine des dinos, je suis nostalgique. C'est un des thème qui a fait de moi un dessinateur. Il y avait un bouquin, surtout, qui m'avait interpelé, c'était "les dinosaures" de William stout. Je viens de retrouver son nom récemment et je viens même de le commander. C'est ma mami qui me l'avait acheté, au Leclerc je crois(j'ai un vague souvenir). J'ai un peu arrêté de tripper dino avec la sortie de Jurassic Park, ça devenait trop grand public(je vous jure faut être con quand même, à 10 ans trouver les dinosaures underground.). Boum voilà, demain je vous parlerai d'autres choses marquantes dans ma vie de dessineux, parce que ça me fait rire.

vendredi 13 janvier 2012

a day in the graveyard.


















Bon le crayon de couleur, c'est vraiment pas mon truc. Je dois pas bien m'en servir, en tout cas je trouve ça trop maniéré et tout mou. Et utiliser la pointe seulement, autant me payer des feutres...D'ailleurs, ce serait une bonne idée...

jeudi 12 janvier 2012

En trop peau logis.


















Je commence le dernier tome de Bjorn le morphir(sauf si on s'attaque au deuxième cycle). Franchement, ça a été une expérience vraiment chouette. Le côté invention d’univers est vraiment grisant, de me baser sur les textes de Thomas et de les mettre en image.

mardi 10 janvier 2012

Sorry about the dirt.



















30 pages prédécoupées, bonne moyenne. Ha et je serai là à Angoulême, le vendredi et le samedi, je vous tiens au courant de mes horaires, tout ça.

vendredi 6 janvier 2012

Forever Alone.


















Je sais, j'ai craqué. Ha et il est fort difficile de faire parler une ado.
Bon, je voulais surtout vous donner des nouvelles d'Oklahoma Boy. Pour l'instant, toute demande pour récupérer de mes droits par Manolo est restée lettre morte(enfin ils ont dit non). Aucun repreneur potentiel ne souhaite payer pour les deux premiers albums. Le projet est donc torpillé, je suis bloqué avec deux bouquins qui prennent la poussière. D'ailleurs, ceux qui ont le temps et la motivation, dite-moi donc si ils sont chez votre libraire, et même, si vous pouvez, demandez lui si ils sont commandables, pour voir. Ce serait chic. Bon, après, ils préparent leur nouvelle structure, et tout, donc à voir. Mais du coup je songe sérieusement à proposer un deal avec les lecteurs. Il faudra que je communique pas mal, que j'en parle aux journalistes et bloggeurs qui m'ont soutenu, pour réunir un max de lecteurs des deux premiers tomes. Le truc ce serait que vous m'aidiez à financer le projet d'édition, en contrepartie, boum, vous avez un bouquin( Vous ne payeriez que si le projet se fait, bien entendu). En gros, ceux qui veulent le bouquin se le payent.
Mais je vais voir comment gérer le truc...

mercredi 4 janvier 2012

A un cheveux près.


















Pour mon nouveau projet, ça va être un fastidieux travail de justesse graphique et de cadrage, par exemple, la dernière case de cette page, c'est no. De plus, chaque objet devra être compris: les parapluies, faudra que j'en dessine quelques un avant d'en intégrer un dans cette bédé, par exemple. En tout cas c'est beaucoup plus difficile pour moi de placer mon histoire dans un cadre réaliste que dans un univers imaginaire.

lundi 2 janvier 2012

"L'aguardente de la veille me brûlait encore la gorge."



















Une fois n'est pas coutume, je parle bédé ici. Je viens de lire Portugal de Pedroza, ainsi qu'une partie des transmetropolitan de Warren Ellis et Darick Robertson. Le portugal, c'est magnifique, surtout trèèès bien découpé, trèèès bien cadré. Chapeau, graphiquement, le mec montre ce qu'il sait faire, bravo l'artiste. Mais putain ce que c'est inintéressant. Pfouuu j'avais pas ressenti ça depuis un américain en balade de thompson. 250 pages le coco, mais merde, Simon fait des crises d'angoisse, Simon va au mariage, Simon se pose des questions existentielles. Boapfouu, comme c'est poussif, alors oui, ok, il sais dessiner, bravo. C'est l'album exutoire, un truc comme ça, cool pour l'auteur. De l'autre côté, on a un comics sur un journaleux odieux et cynique, qui fait tomber des présidents américains par ses critiques cinglantes le tout dans un avenir proche. Ici, les dialogues sont pile poils, l'intrigue est ultra bien fagotée, c'est drôle, grinçant, touchant parfois. Le dessin est au service de l'histoire, c'est bien comme ça. Alors ok, ce n'est pas du tout le même genre d'histoire, je compare ce qui devrait pas l'être, peut-être, mais je sais pas, j'ai comme un stress quand je lis les deux, fallait que je m'énerve. Désolé pour le pavé Renartien, je le ferai plus.
ha et le titre de ce post, c'est une phrase du Portugal.